Régime transitoire

Mis à jour le Également : Période de chauffe2 sources citées

Un modèle démarre généralement vide : aucune entité en file, toutes les ressources disponibles. Les premières heures simulées décrivent donc une montée en charge, pas la situation habituelle. Cette phase est le régime transitoire ; la période qui suit, où les indicateurs se stabilisent autour d’une moyenne, est le régime établi.

Mélanger les deux fausse les résultats dans un sens prévisible : les temps d’attente sont sous-estimés, puisque le système est artificiellement peu chargé au départ. Deux pratiques corrigent ce biais — écarter une période de chauffe avant de mesurer, ou initialiser le modèle dans un état représentatif, files préremplies et en-cours positionnés.

Le choix dépend de la question posée. Si l’objet de l’étude est justement la montée en charge — ouverture d’un site, lancement d’une gamme, pic saisonnier —, le transitoire n’est plus un artefact à éliminer : c’est le sujet. La page limites et biais d’une simulation de flux détaille ce que ce choix change aux conclusions.

Termes liés

  • Réplication — Exécution indépendante du même modèle avec des tirages aléatoires différents. Sans plusieurs réplications, aucun intervalle de confiance.
  • Variabilité — Dispersion des arrivées et des durées de service, mesurée par le coefficient de variation. À charge égale, elle décide de l’attente.

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Simulation de flux — OPTIFLUX SAS. « Régime transitoire ». Glossaire, mis à jour le 4 novembre 2026. https://www.simulation-de-flux.com/glossaire/regime-transitoire/

Sources